Après -20% l’an passé, -34% en moyenne cette année, qui dit mieux ? Ou plutôt, qui dit pire ?
décembre 15, 2009
Les revenus en baisse
Après -20% l’an passé, -34% en moyenne cette année, qui dit mieux ? Ou plutôt, qui dit pire ?
décembre 10, 2009
Promouvoir et défendre les Signes de Qualité
- de sa qualité supérieure en répondant à un cahier des charges spécifique:


- de son mode de production traditionnel :

- de sa production sous le respect des règles de l’Agriculture Biologique :
Et vous, qu’en pensez-vous ? Souhaiteriez-vous savoir d’où viennent les produits que vous achetez ?Etes-vous attaché à des produits sous signes de qualité, les favorisez-vous ? Pourquoi ?
décembre 08, 2009
La contractualisation - pour que les agriculteurs soient des partenaires incontournables.
Voici donc une petite explication de Xavier Beulin, premier vice-président de la FNSEA.
Face à la dérégulation de la politique agricole, il est temps de regrouper les producteurs dans une organisation économique à même de s’affirmer comme un partenaire incontournable. Ce n’est qu’ainsi que l’on pourra mettre en place de nouveaux outils de gestion des marchés et que pourra se développer une contractualisation réelle entre des interlocuteurs qui se respectent, leur destin étant intimement lié. Sinon que se passera-t-il ? Face à des marchés puissants et des distributeurs archi-concentrés, les producteurs n’auront aucun poids et les organismes collecteurs guère plus. Le libéralisme basé sur la soumission des uns par rapport aux autres sera de mise, avec comme porte de sortie la révolte désespérée de ceux qui ne peuvent plus rien gagner car ils ont déjà tout perdu.
Cette grève du lait, symbole de la crise profonde que traversent tous nos secteurs de production, et pourtant basée sur le refus de la contractualisation, synonyme pour ses détracteurs, d’intégration. Soyons clair : confondre intégration et contractualisation, c’est faire l’aveu que l’un des acteurs est le maillon faible de la chaîne de la valorisation du produit, c'est-à-dire qu’il n’est pas à même de « peser » sur les discussions. C’est donc bien la question du poids des producteurs qui est aujourd’hui clairement posée et non celle de la contractualisation.
Il faut être lucide et être conscient qu’il est impossible de revenir à une politique de prix administrés. Il faut donc construire une politique à partir du réel et chacun doit bien se rendre compte que sans contractualisation, c’est la loi du la jungle qui s’applique et que les perdants sont le plus souvent les producteurs. Le sujet est donc bien l’organisation des filières par et pour les producteurs.
décembre 03, 2009
Le foncier agricole, porteur de biodiversité
Cette journée de réflexion a d’abord été l’occasion de dresser un premier bilan des actions suite aux travaux du colloque précédent, et notamment la signature d'une déclaration d’intentions "Agir pour protéger le foncier agricole", fruit d'une réflexion partagée entre la FNSEA, l’Assemblée des Départements de France (ADF), l’Association des Maires Ruraux de France (AMRF), l’Association des Maires des Grandes Villes de France (AMGVF), l’Association des Maires de France (AMF) et la Fédération des Maires des Villes Moyennes (FMVM). Cette déclaration définit les bases du partenariat entre les collectivités et le réseau de la FNSEA et met en place un cadre de coopération entre ses signataires pour mieux protéger le foncier agricole face à l'artificialisation.C’est ainsi que la FNSEA avait affiché son but de diviser par deux la consommation annuelle globale d’espaces agricoles et naturels en France d’ici à 2015.
La FNSEA a par ailleurs insisté sur ses propositions en matière de protection du foncier agricole :
- la définition d’un zonage pérenne de référence,
- la mise en place d’une commission départementale de déclassement à compétence décisionnelle.
Elle appelle également à la réalisation des documents d’urbanisme à un niveau supracommunal, une utilisation optimale des zones urbanisées et à urbaniser et la création d’observatoires du foncier par les SAFER.
Le thème de cette deuxième journée, "le foncier agricole, porteur de biodiversité", avait pour objectif de démontrer aux politiques l’urgence de prendre des positions fortes pour lutter contre cette artificialisation des terres qui est, par ailleurs, un des engagements du Grenelle de l’environnement. La richesse des débats a permis de rappeler que l’agriculture est garante de biodiversité par le fait même de son activité. Les actions des agriculteurs en faveur de la biodiversité sont nombreuses et doivent être valorisées sans pour autant figer le développement des exploitations agricoles. Le représentant de France Nature Environnement (FNE), présent à l’occasion d’une table ronde, a partagé l’idée que l’agriculture tient un rôle majeur dans la préservation de la biodiversité. C'est pourquoi ils soutiennent les propositions de la FNSEA en matière de protection du foncier. Leur présence à notre colloque a montré que le dialogue est possible et que c’est en discutant ensemble, en écoutant les besoins de chacun et en recherchant les solutions de conciliation, que nous pourrons avancer.
Faites nous partagez votre avis et vos expériences sur la question du foncier.
Les intervenants de la journée : Jean-Michel Lemetayer, Président de la FNSEA, Dominique Barrau, Secrétaire Général de la FNSEA, Maire-Laurence Madignier, Sous-directrice de l’environnement et de la ruralité au Ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche, Danièle Orliac, Directrice adjointe du CAUE des Pyrénées-Orientales, Chantal Jouanno, Secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Anna Barnett, Expert de la Commission Européenne, Rémy Willmann, membre de la Commission Structures et Territoires de la FNSEA, Véronique Sarthou, Ingénieur consultant, bureau d’études SYRPHYS Agro-Environnement, Jean-Luc Guilhot, Président de la communauté de communes du canton d’Aurignac, Thierry Merret, élu de la FNSEA en charge de la Trame verte et bleue et enfin, Serge Urbano, Vice Président de France Nature Environnement.
novembre 27, 2009
L’APLI ne respecte rien ni personne !
L’Apli, qui prône le dialogue, qui se positionne comme représentative des producteurs de lait et qui veut diffuser la bonne parole ne respecte finalement ni la démocratie, ni la tolérance. Quelle crédibilité peut-on donner à une association dont les membres s’attaquent aux biens, aux personnes, à la liberté d’expression et de réunion.
La FNSEA et JA apportent tout leur soutien à Henri Brichart ainsi qu’à sa famille et condamnent ces actes lâches et inacceptables ! Les paysans sont porteurs de valeurs humaines et solidaires à l’opposé de tels comportements. Les divergences d’opinion et les désaccords ne doivent en aucun cas mener à la violence. C’est de la défense de la démocratie dont il s’agit.
novembre 24, 2009
La FNSEA alerte le gouvernement sur les BCAE
A l’occasion de la réunion du groupe de travail sur les Bonnes Conditions Agricoles et Environnementales (BCAE)*, dans le cadre du bilan de santé, la FNSEA tient à alerter une nouvelle fois sur l’urgence et la gravité de la situation née de ces nouvelles règles.
En ce qui concerne la BCAE Herbe :
Cependant, l’application de la BCAE Herbe a posé dès le départ des problèmes de faisabilité pratique que la FNSEA n’a pas cessé de critiquer. Nous ne voulons pas de mesures qui enferment les exploitations dans un carcan administratif déconnecté des réalités agronomiques et économiques des exploitations.
Le ministre a apporté des premières réponses en septembre dernier mais le cadre général reste inapplicable en l’état.
- Les chiffres récemment publiés démontrent la stabilité des surfaces nationales en prairies et confortent la FNSEA dans sa position : il est possible et nécessaire d’introduire davantage de pragmatisme et de souplesse dans la BCAE herbe. C’est pourquoi nous demandons
L’alignement de la gestion des prairies permanentes sur la gestion des prairies temporaires de plus de 5 ans ; elles doivent pouvoir être retournées si elles font l’objet d’une réimplantation d’une surface équivalente. - La concrétisation de la tolérance proposée par le Ministre sur la surface réimplantée, sous réserve d’un équilibre au niveau départemental.
Pour ces deux nouvelles BCAE, et compte tenu des délais très tardifs de leur entrée en vigueur, nous demandons :
- La suppression de la faute intentionnelle et la baisse du niveau des sanctions prévues ; les anomalies mineures faisant simplement l’objet d’un rappel à la réglementation.
Nos entreprises agricoles ont besoin de compétitivité pour s’inscrire dans une démarche économique viable et durable sur un marché européen, de plus en plus volatile et compétitif. Les agriculteurs français sont engagés dans la cause environnementale à de nombreux niveaux, mais ils ne peuvent pas être les seuls européens à subir autant de contraintes. Nous sommes sur un marché unique, nous devons jouer avec les mêmes règles du jeu !
Une pause dans ces contraintes environnementales françaises s’impose donc de toute urgence !!
novembre 20, 2009
La FNSEA active sur les sujets de l’éducation en agriculture
La FNSEA travaille depuis longtemps sur les questions de la formation en agriculture.
- La FNSEA participe activement à la Commission Paritaire Consultative (CPC). Cette commission intervient notamment dans l’élaboration des diplômes de l’enseignement agricole. La FNSEA y apporte un regard professionnel pour adapter leur contenu à la réalité du terrain.
- La FNSEA milite pour le maintien du rattachement de l’enseignement agricole au Ministère de l’Agriculture. En effet, elle souhaite conserver cette spécificité pour que l’enseignement agricole ne soit pas noyé dans le système de l’Education nationale mais également pour rester au plus près de la réalité du monde agricole.
- Enfin la FNSEA agit pour la promotion des métiers de l’agriculture. Cette année, elle a élaboré une mallette professionnelle pour aider les agriculteurs et les salariés agricoles à intervenir dans tous les collèges. Ils interviennent ainsi auprès des jeunes pour expliquer les différents métiers de l’agriculture, leur réalité au quotidien et leur passion pour ce métier. C’est pourquoi la FNSEA est présente au salon de l’éducation.
Le salon européen de l’éducation - Paris – Porte de Versailles du 19 au 22 novembre 2009.
Entrée gratuite.
Zone Aventure des Métiers/ADM 32 – Stand : L’agriculture à fond
novembre 17, 2009
C’est peut-être en moyenne moins cher chez Leclerc mais…
novembre 12, 2009
La FNSEA accompagne les agriculteurs dans la mise en place du plan d’urgence
Afin de réagir le plus efficacement possible face aux situations difficiles des agriculteurs, les Fédérations Départementales de Syndicats d’Exploitants Agricoles mettent en place des cellules de veille et de conseil dans les départements. Elles accompagneront ainsi de façon adaptée les agriculteurs dans leurs démarches auprès des banques.
La FNSEA maintient que l’agriculture française a besoin de prix pour vivre et construire l’avenir. Sur le plan européen, elle continuera de demander une nouvelle régulation et de vrais outils pour lutter contre les distorsions de concurrence.
novembre 04, 2009
Assignation par l'État de 9 enseignes de grande distribution
La grande distribution vient d’être prise en flagrant délit de pratiques abusives notamment pour reprises d’invendus et pénalités à la livraison.
Sans nos revendications constantes appuyées par l’action conjointe et parfois musclée de tout notre réseau, ni l’observatoire des prix et des marges, ni les brigades de contrôle et encore moins ce recours, inédit et historique par son ampleur, contre 9 enseignes n’auraient vu le jour. C’est une grande victoire syndicale et il faut s’en féliciter.
Nous avions raison d’alerter sur cette Loi de Modernisation de l’Economie qui a eu des effets pervers. Certaines pratiques commerciales de la grande distribution sont aujourd’hui, officiellement abusives, déloyales et illégales.
C’est avec cet objectif que la FNSEA et JA avaient participé aux discussions relatives à la loi de modernisation de l’économie votée en juillet 2008, loi qui renforce de toutes évidences la libéralisation des pratiques commerciales. Avec les organisations représentant les PME agroalimentaires et les JA, le réseau FNSEA s’était fortement mobilisé en signant une pétition qui dénonçait les dangers de la négociabilité des conditions générales de vente. Nous avions ainsi obtenu que le texte impose aux distributeurs d’indiquer, dans une convention écrite, les obligations auxquelles ils s’engagent en contrepartie de la négociation des tarifs.
La FNSEA et JA ont constamment plaidé et obtenu gain de cause, lors de la conférence « revenu » du 12 novembre 2008, pour la mise en oeuvre de l’observatoire des prix et des marges, puis avec la création de brigades de contrôle au mois de juin après nos grandes actions de blocage des plateformes GMS.
L’Etat reprend aujourd’hui, enfin, son rôle de gendarme que la FNSEA et JA lui demandaient d’endosser depuis longtemps déjà. Elle a en effet toujours défendu l’idée que les prix payés aux agriculteurs, déjà soumis à la forte volatilité des cours mondiaux, ne pouvaient, de surcroît, être la variable d’ajustement de la négociation commerciale entre la grande distribution et l’industrie agro-alimentaire.
Mais le combat ne s’arrête pas ici. La FNSEA doit désormais être vigilante quant à l’aboutissement de cette assignation en justice. Il faut que ces 9 grandes enseignes soient sanctionnées pour que justice soit rendue aux agriculteurs et aux consommateurs.


