
Comment accepter que dans un marché commun où les biens, les services et les capitaux circulent librement, les contraintes qui pèsent sur les agriculteurs soient différentes d’un Etat membre à l’autre ?
Le gouvernement doit trouver les moyens de mettre fin à ces distorsions de concurrence en évaluant systématiquement les impacts économiques de toute nouvelle réglementation et en renonçant à l’application de règles franco-françaises qui ont un impact direct sur les coûts de production. Sinon, le désavantage compétitif doit être compensé.
Ainsi, dans le domaine social, la FNSEA demande la mise en œuvre d’une prime à l’emploi qui permette de réduire les écarts entre le coût du travail en France et dans le reste de l’Union Européenne.
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