mars 08, 2010

L’agriculture au féminin

Discrètes les agricultrices, et pourtant elles travaillent ! C’est dire si elles ont leur place. Une place qui pourtant ne leur est pas reconnue à part entière.
Loin des clichés habituels, ces femmes rurales sortent peu à peu du silence et ont bien l’intention de se faire écouter.

Pour Karen Serres, présidente des Agricultrices FNSEA et FIPA (Fédération Internationale des Producteurs Agricoles), « les femmes ont relevé de nombreux défis, et elles souhaitent aujourd’hui une pleine reconnaissance de leur travail et une valorisation financière de leur implication dans le développement rural et le maintien d’une agriculture à taille humaine sur nos territoires ».
L’univers agricole a pourtant bien changé, et les paysans – paysannes ! - aussi : aujourd’hui les agricultrices viennent de milieux différents, et cette différence crée la richesse et aussi la diversification des activités. Dans le monde 50% des agriculteurs sont des femmes. Elles jouent un rôle majeur dans la sécurité alimentaire ainsi que dans le développement et la stabilité des campagnes. Les agricultrices ne veulent pas être les oubliées du monde agricole.

« Une journée par an pour 50% de l’humanité c’est une insulte, cela dit, ne ratons pas les occasions de revendiquer l’égalité des droits et de devoirs pour tous ! », conclut Karen Serres.

Rendez-vous est également donné le 15 octobre 2010 pour la Journée Mondiale de la Femme Rurale sur le thème « Construisons un avenir durable avec les femmes rurales ».

A propos de la Fédération Internationale des Producteurs Agricoles
La Fédération Internationale des Producteurs Agricoles (FIPA) est l‘organisation mondiale des agriculteurs. Créée en 1946, elle représente plus de 600 millions d’exploitations agricoles familiales regroupées au sein de 120 organisations nationales dans 80 pays. La vision de la FIPA : « Vivre dans un monde libéré de la faim, où les agriculteurs et leurs familles peuvent vivre décemment du fruit de leur travail. » La FIPA a pour mission de développer la capacité des agriculteurs à influer sur les décisions les concernant aux niveaux national et international. La FIPA jouit d’un statut consultatif général auprès du Conseil Économique et Social des Nations Unies. Avant tout soucieuse d’améliorer la condition économique et sociale de tous ceux et celles qui vivent en région rurale et qui tirent leur revenu de la terre dans un monde qui évolue rapidement, la FIPA est le porte-parole des agriculteurs à l’échelon mondial.

25 commentaires:

Anonyme a dit…

On partage ça ????

"Social
De plus en plus d'agriculteurs réduits au RSA
(d'après AFP - 26/02/10)
Les agriculteurs sont de plus en plus nombreux à pointer au Revenu de Solidarité Active (RSA): depuis juin, plus de 40.200 dossiers ont été acceptés, un rythme d'environ 6.000 par mois, en plus des 19.000 dossiers RMI déjà existants, selon les chiffres nationaux de la Mutuelle Sociale Agricole (MSA).

Le sujet reste tabou dans les campagnes, les plus démunis souffrent en silence: « il y a pas mal d'états d'âme et de réticences à aller réclamer le RSA », explique Fabrice Guérin, responsable d'une association d'aide aux agriculteurs, l'Atese, basée à Rennes.

« Nous craignons beaucoup pour les semaines qui viennent, notamment pour les agriculteurs installés ces derniers mois », explique Elie Quidu, responsable du dossier à la MSA. Il observe déjà « une montée en charge ». D'autant que les critères se sont assouplis pour prendre en compte les revenus de 2009, en chute libre.

Guillaume Martel a 35 ans. Installé depuis 1997, il fait « du lait et des bovins » en Normandie. Il a déjà perdu entre « 12.000 et 15.000 euros », a emprunté 29.000 euros à l'automne, « il y a des chances » qu'il dépose une demande au titre de ses revenus 2009.

« La crise est masquée. Les fournisseurs participent au comblement du trou, mais quand ils diront ‘on ne vous livre plus' et quand les banques diront ‘on ne prête plus', tout risque de s'effondrer! », prévient-il. D'autant que « certains sont en train de s'endetter pour financer leurs achats de semences ». "

Anonyme a dit…
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Anonyme a dit…

parlons en des femmes en agri...avec la crise que nous traversons, ce sont elles les 1ères visées : discours des banquiers et comptables : votre femme peut aller chercher du travail à l'extérieur, ou à l'inverse, quand elles travaillent à l'extérieur, leur salaire sert à faire vivre la famille...
C'est cela la place des femmes ?

Eleveur au bout du rouleau a dit…

C'est exactement cela.
Si ma femme ne travaillait pas à l'extérieur de la ferme, nous ne pourrions pas élever nos enfants.

karen on 12 mars 2010 à 11:49 a dit…

En réponse aux réactions, d'abord merci !
Tant que l'on a la force de se battre c'est que l'on n'est pas mort !
Oui c'est un scandale que les agricultrices sont trop souvent pris pour les "variables d'ajustement".Oui quand les prix ne sont plus rémunérateurs les épouses et mamans que nous sommes sont les premières a en souffrir.
Cassons les tabous liés a nos pudeurs traditionnels et osons dire que le banquier préfère prêter a un jeune agriculteur si il a la garantie du salaire de son épouse. Est ce comme ça que l'on installera des agricultrices demain ou que nous faciliterons la vie pour les jeunes célibataires ?
Osons aussi dénoncer les conseils de court terme qui pour économiser des "clopinettes" conseille le "statut" de simple ayant droit dans un EARL a une agricultrices qui travaille autant que son mari sans penser aux couts sociaux ultérieurs. (accident, retraite ) C'est ni plus ni moins de l'incitation a du travail au noir !
Il y aurait tant de choses a partager, merci de tout cœur pour vos commentaires, continuons a dénoncer ce qui doit l'être. Ensemble battons nous pour un prix correct de nos produits; avec le revenu décent qui en découle nous serions plus a même d'œuvrer pour plus d'égalité hommes/femmes dans notre métier.

Eleveur au bout du rouleau a dit…

Bravo Karen et merci pour la réponse, peut-être que Jean-Michel va s'y mettre aussi...
La FNSEA qui se met à communiquer avec sa base, c'est un événement, preuve qu'il n'est jamais trop tard pour bien faire.
Pour revenir sur l'égalité homme femme, chez nous, c'est moi qui est en situation d'infériorité puisque nous vivons avec le salaire de mon épouse.

Anonyme a dit…

Karen je vous ai vu intervenir une fois en réunion , et vous insistiez sur le fait que les femmes aussi doivent "se bouger" pour être respectées...
Revenez dans le nord finistère. Aucune femme dans les conseils d'administration des structures économiques ou autres...
Les mentalités ne sont pas prêtes à changer... Je suis installée depuis 3 ans , sans formation agri, avec par contre une formation d'école de commerce...Quand j'avais fait part de mes projets agri à mes enseignants, ils m'avaient clairement mise en garde, en insistant sur la difficulté des femmes à évoluer dans ce domaine... Je ne voulais pas les croire, convaincue que les mentalités avaient évolué... Aujourd'hui, force est de constater qu'ils avaient raison... Et avec la crise que nous vivons, notre place au sein de nos exploitations, ou dans les structures pour faire bouger les choses, est encore plus en danger.... A titre d'exemple, les mecs m'appellent "jeanne d'arc", parce qu'ils ne comprennent pas que l'on puisse monter au créneau, sans intérêt strictement personnel...
L'agriculture, les agriculteurs, récoltent plein pot ce qu'ils sèment...
Et pourtant , homme et femme sont un équilibre nécessaire, ensemble et au même niveau d'égalité culturelle, et intellectuelle. Quand on signe comme caution, le banquier n'a que faire de savoir si nous portons une jupe ou pas...

Karen Serres a dit…

Chère "Jeanne d'arc", je comprend que ça ne doit pas être pris comme un compliment et cependant d'après mon livre d'histoire si elle n'avait pas agi comme elle l'a fait la France ne serait pas ce qu'elle est ! A votre place je prendrai ces remarques comme un défi. Si vous lisez les commentaires masculines vous pouvez voir là aussi du désarroi, il n'est pas simple de vivre avec le salaire de son épouse ou de ne pas savoir de quoi demain sera fait pas plus pour un agriculteur qu'une agricultrice. C'est pour cela que j'ai participé et je participe encore au combat syndical, pour un prix rémunérateur de nos produits. La faible pourcentage féminine dans nos organisations économiques est un véritable problème et pas juste au nom de l'egalité hommes femmes mais pour le bon fonctionnement même de ces structures. Les études l'ont démontré les firmes côtés en bourse à Londres qui ont le mieux résisté ce sont celles avec une proportion féminine plus élevé que la moyenne dans leur conseil d'administration. La complémentarité hommes/femmes donne aussi des résultats financiers tangibles ! Pour ce qui est de nos structures agricoles le problème est aussi lié au peu de candidatures car beaucoup d'agricultrices sont déjà débordées par ailleurs et ne souhaitent pas s'investir dans des structures économiques. Bravo pour votre engagement. Si vous avez vraiment la volonté de vous investir je suis sur que les portes s'ouvriront, il faut parfois du temps et de la patience. Pour toute celles qui n'ont pas le temps ou la possibilité de s'investir je vous demande de ne pas vous décourager mais au contraire de persévérer. OUI être une " Jeanne d'arc" n'est pas une insulte mais au contraire un défi a relever ensemble !

Anonyme a dit…

Aujourd'hui, le rôle de la femme dans l'exploitation est essentiel : elle est le pilier car elle doit "protéger" les siens.
Nos époux bien souvent plus vulnérables que nous ont plus que jamais besoin de notre soutien.
Nous sommes l'âme et le coeur de la famille. C'est ce rôle là qui m'importe, plus que n'importe laquelle de vos candidatures.
Soufflons l'espoir, le goût du combat nécessaire pour la relève du défi laitier : seul un revenu décent nous donnera des perspectives !
Militons pour l'Office du lait, osons le défi, allègeons les incertitudes, ayons de l'ambition pour nos fermes, redonnons le courage de se battre à nos gaillards touchés dans leur amour-propre !
Je n'ai pas besoin de bouger pour être respecter car je suis respectée. Je veux juste aider à passer le cap, encourager et alléger les souffrances phychologiques ! Nous vivons une époque folle où le travail n'est pas reconnu. Cela doit changer.
Quand nos revenus seront à la hauteur de notre travail, alors je me battrai pour la reconnaissance de mon statut d'agricultrice ! Pour moi, l'heure n'est pas à l'apitoiement sur mon sort ! Je souffre de voir souffrir les miens.

Nous sommes les consciences, les épouses-mères-courage. Soyons fortes !

Anonyme a dit…

Toute crise révolutionnaire se caractérise par l'éveil des meilleures qualités de la femme des classes travailleuses : la passion, l'héroïsme, le dévouement. L'influence de l'Eglise sera balayée non pas par le rationalisme impuissant des "libres-penseurs", ni par la fade catégorie des francs-maçons, mais par la lutte révolutionnaire pour l'émancipation de l'humanité, par conséquent, en premier lieu, de l'ouvrière.

Le programme de la révolution socialiste doit retentir de nos jours comme le tocsin pour les femmes de la classe ouvrière !

L.D. Trotsky 1935 (Encore une fois, où va la France)

Anonyme a dit…

je veux bien protéger les miens, mais aujourd'hui je n'y arrive plus...je prends sur moi pour énormément de problèmes, sans solutions...
Le statut d'agricultrice est une fois de plus mis à mal, dans un univers d'hommes... Et dieu sait pourtant que nous avons respectivement besoin les uns des autres...
Alors oui, aujourd'hui je monte au créneau, quitte à prendre des claques, mais se battre est un moyen de continuer à exister...
Oui à l'office du lait, sans barrières syndicales... Seule une défense collective des producteurs pourra nous sortir de cette panade...
par manque de temps, la femme se concentre sur le projet, et son avancement ;
l'homme reste plus dans une logique de personnes, et d'acquis...
C'est valable pour toutes les professions.
J.D'A

Anonyme a dit…

Oui à l'office du lait, sans barrières syndicales... Seule une défense collective des producteurs pourra nous sortir de cette panade..

D'accord avec toi ! Moi aussi j'essaie par tous les moyens de convaincre les Fd, les résignés qu'il faut adhérer à l'office du lait. C'est parfois désarmant de constater qu'en face, la seule réponse que nous obtenions c'est l'incrédulité ou l'incompréhension et que, malgré l'enjeu et l'abscence de risque à signer son engagement, tous n'adhèrent pas !
Nous avons du boulot, mais c'est aujourd'hui cet objectif qui m'aide à tenir le coup !
Bon courage à toi

Anonyme a dit…

Bonjour, en tant que productrice de lait je souffre aussi de la baisse du prix du lait et souhaite soutenir tout ce qui pourrait améliorer ce prix.Je pense que l'idée d'une office du lait calquée sur ce qui existe au Québec me paraît ni possible ni intéressant parce que cela ne correspond qu'a un marché intérieur. En France nous sommes concernés par les échanges internationaux avec l'Union Européenne et les accords de ll'Organisation Mondiale du Commerce la fermeture des frontières me paraît donc ni possible ni souhaitable.
Mon revenu a fortement baissé et je reste engagé pour me battre avec tous mes collègues.
Patricia

Eleveur au bout du rouleau a dit…

L'idée que l'agriculture française doit nourrir le monde est une fumisterie.
Dans aller loin, il suffit de constater qu'il n'y a pas de SMIC en Allemagne et que les agriculteurs allemands et les laiteries, peuvent embaucher des travailleurs de l'Europe de l'Est payés au prix de leur pays.
Et nous on a les 35 heures et des hausses des salaires régulières.
Nous ne seront donc jamais compétitifs pour exporter. (En plus je ne vous parle pas de pays comme le Brésil où la main d'oeuvre est encore moins chère.
L'exportation est donc un leurre qui ne sert qu'à maintenir un prix bas en France.
Le raisonnement est exactement le même pour la production porcine.

Seul un système canadien peut donc encore sauver les éleveurs.
J'ai rencontré hier mon comptable qui m'a décrit une situation apocalyptique avec de nombreux dépôts de bilan en perspective.
Pour ma part je déclare un bénéfice agricole de 423 € pour l'année.
423 €, cela fait 35.25 € par mois....

titine a dit…

A Patricia

Tu n'as pas du assister aux réunions avec les producteurs canadiens.
Pour rappel, l'office du lait concerne le Canada dans son ensemble.
Le Quebec est une province de Canada et est donc, à ce titre, concerné par cet accord.
Donc, un office du lait EUROPEEN (c'est toujours ce que l'Apli a évoqué au travers l'EMB) ça concerne la France !

Tu as sans doute subi une lobotomie de la FNSEA, mais essaye un peu de recoller les morceaux et de réfléchir par toi même !
D'urgence, nous devons mettre en place un système équivalent à celui du CANADA pour permettre le redressement sans délai de certaines situations catastrophiques, comme le décrit Eleveur au bout du rouleau.

Anonyme a dit…

A "Jeanne d'Arc",

tant qu'on prends des claques, c'est qu'on est debout, devant nos adversaires ,qu'on leur fait front: et çà, c'est déjà une grande preuve de courage. Beaucoup d'autres n'oseraient même pas se lever...

Courage les filles...

Anonyme a dit…
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Anonyme a dit…

A Patricia

Tu penses que l'idée d'une office du lait calquée sur ce qui existe au Québec ne te paraît ni possible ni intéressant parce que cela ne correspond qu'a un marché intérieur ????????????????

Moi, un lait à 450 € les 1000 L, même s'il faut pour cela abandonner 20% de la production, JE TROUVE CA INTERESSANT !!!

Eleveur au bout du rouleau a dit…

Comment voulez vous être compétitifs pou exporter:

Avec des salaires élevés.
Des contraintes environnementales parmi les plus sévères du monde, qui limitent la taille des élevages.
Des charges qui ne cessent d'augmenter.
Une administration qui au lieu de nous aider, ne cherche qu'à nous piéger.
Un non respect de la libre circulation des marchandises dans l'Europe, qui fait que nous ne pouvons nous procurer les produits vétérinaires dans les pays où ils sont moins chers (Espagne)

La France est en train de perdre son industrie, et l'agriculture va suivre.
La preuve l'excédent agroalimentaire de la France est en très forte diminution.

http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/02/26/l-excedent-agroalimentaire-lamine-par-la-crise-et-le-manque-de-competitivite_1311711_3234.html

lucette84 a dit…

la culture des fruits et légumes prends des claques comme vous dites depuis 45ans j'étais petite quand cela a commencé!Nous n'avons jamais eu de quotas!
la france perds son industrie comme le dirai "éleveur au bout du rouleau "et j'inverserai, et cela bien après que l'agriculture est souffert.
Femmes réveillons nous , trouvons des idées nouvelles comme nous savons si bien le faire. Le futur a besoin de nous! même si cette reflection semble du rêve.
Mais ne perdons pas la face! et comme le disait Jean Ferra "la femme est l'avenir de l'homme!!!!

richard a dit…

Le jeu de la mort, une émission de télé ou un homme sur une chaise électrique reçoit une décharge de plus en plus forte à chaque mauvaise réponse donné par des candidats du jeu, résultat, 80% des joueurs continuent jusqu'à la mort de l’homme qui n’y est pour rien
Nous agriculteurs producteurs de lait nous sommes à la fois sur cette chaise mais aussi joueur et ceux qui établissent les questions sont la haute finance par les voix de nos politiques bien formatés. Nous sommes très peu d’agriculteurs à dénoncer à comprendre ce qui nous arrivent
Au nom de l’OMC (organisation mondial de la santé) on nous a attachés sur cette chaise électrique et ne nous sommes que 20% de paysans à comprendre que l’on nous sacrifie. Nous allons mourir parce que les 80% qui ne comprennent pas, ne veulent pas comprendre, ne savent pas comprendre ou croient trouver les bonnes réponses aux questions (quand mon voisin sera tombé ça ira mieux).
Si dans les mois qui viennent les agriculteurs ne se révoltent pas, Je ne croirais plus que le monde un jour puisse vivre sans les acquits du passé.
Un peuple qui oublie son histoire est condamné à la revivre

Anonyme a dit…

Karen tu es à côté de la plaque !
le seul statut agricole qui garantisse l'égalité homme/ femme est celui d'associé de Gaec. les autres conjoint collaborateur...ne donnent pas les même droits sociaux et économiques.
pas étonnant qu'il y a de moins en moins de femmes à s'installer. "Moi, agrimanager et toi ma belle agriménagère" ça se passe comme ça, à la FNSEA.

lucette84 a dit…

merci karen pour ton joli discourt au congrés. simple et vrai. Michel lemétayer nous soutien il a repris nos objectifs de travail et les approuve.
gardonsz la tête haute et avançons, même si le compte en banque se vide, nous devons faire face et resister, quel beau rêve n'estce pas?
lucette84

Anonyme a dit…

Merci et felicitations a Karen pour toute l'énergie que tu déploie au services des agricultrices et pour l'ensemble de notre agriculture.
On a besoin de femmes comme toi qui s'engagent en construisant!
Merci a toi
Jerome des Vosges

Anonyme a dit…

pour vous faire une idée du peu de respect de certains foromeur envers les femmes agricultrices, je vous conseille d'aller jeter un oeil sur ACE forum agricole ou une certaine Goguette en a pris plein la gueule hier et aujord'hui (voir sujet "bon c'est la cata), ou encore valentine quand il s'agit de discutter PAC (voir sujet : PAC 2014 : communiqué de presse de la CR) vous pouvez aussi aller voir sur Terre Net, dans le forum élevage, le sujet : les aventures de PAT contre Mono...
Je tire mon chapeau à Camille sur ACE qui avec habileté, arrive à les contrer, ou à Caro2 sur Terre Net pour sa carricature du chef d'ACE (PatogaZ) dans les fourberies de Scapin sur la 3 !
.....

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